Thursday, January 14, 2010, 09:42
What's most important in music is the human emotions and interactions in it right ?There is a side of so-called "contemporary jazz" where musicians end up doing more loops and sequences than actually playing something. This makes music boring and cold to me.
But perhaps not after all. I've just had a glimpse at Pat Metheny's Orchestrion project. I find this absolutely fascinating, and also somewhat worrying. What happens when you remove human interaction from music, especially Jazz ?
Perhaps what's more intriguing is this kind of music being successful (in terms of people actually enjoying it). I got the same sort of feeling when I heard an incredible piece of classical music composed by a computer generated virtual mix of Mozart and whomever else, at the MIT's media lab.
If computers can be as successful as humans at creating music, then it sort of shakes the ground on which I built my passion for this art.
Friday, December 11, 2009, 19:36
Yesterday, I blew my favorite pick. For good this time. A Dean Markley H. And I suddenly realized I'd been playing with it for... 15 YEARS !!15 years. Who can beat me at pick longevity ?
Wednesday, October 21, 2009, 21:23
À l'origine, le terme de « bootleg » désigne l'enregistrement et/ou la distribution non officielle d'une oeuvre artistique (par exemple un enregistrement pirate d'un concert). Plus récemment, le bootleg s'est vu attribué une sémantique légèrement différente: il peut également désigner le mixage (en fait, le mélange) de morceaux différents en simultané, afin de produire une nouvelle « oeuvre », par superposition en quelque sorte.Le bootleg produit des résultats amusants; écoutez par exemple ce que donne la superposition du Boys don't Cry de Cure avec le New York avec Toi de Jean-Louis Aubert. Ce qui est moins amusant par contre, c'est d'entendre des gens trouver ça « génial » et se demander « comment on a fait pour que cela marche aussi bien ».
Certes, l'homme de la rue n'est pas obligé de connaître l'existence d'outils de production audio (de traitement du signal en fait) qui peuvent altérer la tonalité d'un morceau sans en changer le rythme, ou l'inverse (merci à tous les DJ du monde de nous matraquer la tête des heures d'affilée avec un marteau-piqueur bien régulier qui transforme la nuance rythmique, si tant est qu'elle existe encore, en une bouillie uniforme). Mais si encore le bootleg s'arrêtait là !
La source véritable du bootleg et de son succès ne réside pas dans la puissance des outils qui permettent sa fabrication, mais bien dans la médiocrité de son ingrédient de base: la musique. Le bootleg n'est efficace que parce qu'il profite de la similitude (voire de l'identité) harmonique et rythmique de morceaux soi-disant différents. Il est certain qu'en mélangeant des fraises avec des fraises, on obtient quelque chose de bon, et l'on peut même prévoir que ça aura le goût de fraise. Il est également certain qu'en mélangeant des morceaux qui se ressemblent tous, on obtiendra quelque chose qui tient debout.
Le bootleg, c'est un peu la vache folle de vos oreilles: une musique qui se nourrie d'elle-même, de sa propre uniformité, de son propre manque d'originalité, afin de se (re)produire elle-même, toujours plus consanguine, toujours plus stéréotypique. Lorsque l'on prend conscience de cela, on comprend que le bootleg ne peut pas être « génial », par définition. Ou plutôt, le vrai génie du bootleg réside dans le fait de se jouer explicitement de l'uniformité musicale et en même temps d'amener l'auditeur à une impression d'originalité.
Alors, certes, le bootleg, c'est rigolo, mais ne lui accordons pas plus de crédit qu'il n'en mérite. Un bon bootleg, c'est surtout un bon indicateur de la pauvreté de notre paysage musical.
Espérons que la musique nous boot-lègue autre chose
Wednesday, June 03, 2009, 16:51
So, after more than 25 years of being a fan, I thought I knew everything about Uzeb, including the more technical aspects of their performance (synth control from the 3 of them etc).And then, here am I, watching the "Last Concert" video, and suddenly noticing that on one of the tunes, Paul Brochu also triggers some "Orchestra Hit"-like synth sound with the elbow !!
Amazing. I'm almost upset...
Thursday, February 12, 2009, 20:04
Today, I eventually took the time to do something I've had in mind for months: I opened a "Master Class" section on the website.This section will collect various thoughts, essays, or technical advice about music (my own or other's), jazz, improvisation or any other topic closely or remotely connected. I've already had many occasions for talking about these things, so I thought it would be a good idea to gather all this material in one place.
The section has already started with a first article entitled "The (natural) language of improvisation". I hope you will find this of some interest !
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